Une création de : « …mais la Peau est si… » & Le théâtre de La PHALENE Anton Tchekhov Adaptation de Daniel Trubert

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22 février 2017 ~ 0 Commentaire

Titre : « Vu de l’intérieur (n° 1) »

Dimanche 29 janvier 2017 : ça fait environ trois mois que les répétitions du Tchekhov ont débuté et les diverses lectures, le travail de table ainsi que les débroussaillages de chacune des dix scènes (prises isolément) sont maintenant achevées. Aujourd’hui est une grosse journée car trois scènes vont être travaillées, par paires : les deux premières ce matin et les scènes 2 et 3 cet après-midi.

…En ce moment, les comédiens réécoutent la musique inaugurale qui soutiendra l’installation du décor et l’habillage des comédiens à vue ; de mon côté, je suis notamment chargé de prendre en note les emplacements des tabourets sur scène au fur et à mesure qu’ils s’imposent.

…Ça a commencé : le retour sur les scènes permet de comparer les notes antérieures avec les effets de réel du jour, lorsque l’approfondissement du travail amène parfois de nouvelles idées, éventuellement contradictoires avec la vision, l’image initiale ; bref, on affine et on raffine !

Mais je dois vous laisser car la pause déjeuner n’attend pas …

A bientôt / Frédéric

22 février 2017 ~ 0 Commentaire

Ronan Foucher : portrait

Ronan Foucher : portrait

Après avoir travaillé Pinter (Gérard, pas Harold !), Romains (Oui, Jules !) et Brecht, c’est sur le projet « Migrants » de et mis en scène par Sonia Ristic, que j’ai rencontré mon p’tit Ronan.

 

Lors d’une séance d’impros, il avait l’air si triste (dans son personnage) que j’allais lui en parler (dans mon personnage).

Vlan, malentendu, il pensait que je le trouvais triste « en vrai » ! Cela nous rapprocha et j’ai beaucoup aimé travailler avec lui sur ce magnifique texte.

C’est sa belle voix légèrement éraillée et voilée, ainsi que sa tignasse brune et épaisse qui m’ont fait immédiatement penser à lui pour incarner Rimbaud sur scène.

C’est un peu plus tard, en voyant son buste velu qui dessinait comme une tête de loup, et puis en goûtant la qualité de son interprétation, que je sus que je ne m’étais pas trompé.

Les répétitions, puis les représentations de « Colloque sentimental », où il incarnait Arthur Rimbaud, furent un grand moment pour moi.

Par la suite, il travailla sur « La marieuse de Brooklyn » de Thornton Wilder, puis « Célébration » de Pinter (le grand, cette fois : sir Harold !). C’est avec un réel bonheur que je le retrouve dans la troupe de notre Tchekhov.

 

 

Daniel TRUBERT

14 février 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 9 Février 2017

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

Nathalie Jacob : l’entretien

Nathalie Jacob : l’entretien

-     Tes débuts théâtraux ?

 

-     Alors, j’ai commencé à jouer au collège, donc, grâce à un atelier de théâtre scolaire, et c’était une pièce de Jean Anouilh qui s’appelait « Le voyageur sans bagage ». Je jouais la duchesse Dupont du Fort, et c’est un très bon souvenir ! C’est ça qui m’a donné envie de faire du théâtre.

 

-     Comment t’es-tu retrouvée dans ce projet ?

 

-     Alors… en fait, je suis adhérente à la Phalène depuis à peu près l’année 2000, donc, ça va faire 17 ans. J’ai d’abord commencé par des improvisations et ensuite j’ai participé à des projets théâtraux, donc, de fil en aiguille… de fil en aiguille et Daniel montant la pièce « Tatiana », ben, c’était normal, ça faisait partie d’une suite logique de pouvoir participer à ce grand projet.

 

-     Quel y est ton rôle ?

 

-     Je joue la fille : Dachenka. Je suis donc la plus jeune, et, en fait, c’est un rôle qui démarre plutôt dans la légèreté et qui va finir par le drame.

 

-     Comment est l’ambiance dans la troupe ?

 

-     Excellente ! C’est vraiment une troupe très sympathique. On a beaucoup de complicité, de connivence et c’est vraiment très agréable de jouer dans ce groupe.

 

-     Tu connaissais les comédiens ?

 

-     Certains. Ceux de la Phalène notamment, puisque j’en fais partie… et puis j’ai appris à connaître de nouveaux comédiens, mais que j’avais eu, pour faire simple, l’occasion de voir jouer. C’est intéressant de pouvoir réunir des univers un peu différents.

 

-     Tu as déjà été dirigée par Daniel ?

 

-     Oui, dans un Copi qui s’appelait « L’heure du thé ». Une très bonne expérience ! C’est donc la deuxième fois… alors si, j’oublie ! un petit peu aussi dans « Captives ». J’avais remplacé une comédienne, mais ça avait été de courte durée, là. Donc, c’est surtout « Copi » & « Tatiana ».

 

-     Tu aimes Tchekhov ?

 

-     Oui, j’aime bien Tchekhov. Alors, je préfère son côté léger, même si ce n’est pas le plus répandu. Je pense que là, c’est plutôt à mon caractère que je le dois. Mais c’est vrai que toutes les adaptations que j’ai pu voir, et ben… j’ai bien aimé tout ce que j’ai pu voir sur Tchekhov.

 

-     Qu’est-ce que tu attends du projet ?

 

-     Ben, déjà, de pouvoir jouer sur scène plusieurs fois. Parce que ça, pour le coup, je n’ai pas joué sur scène depuis le collège, on va dire, puisque c’est du théâtre à domicile que je fais, plutôt ! Donc ça va être une expérience, je dirais presque nouvelle. Et puis, de pouvoir monter ce projet avec l’ensemble de la troupe, c’est… enfin, il y a une motivation qui se met en place à travers les différentes répétitions avec l’équipe. Mais c’est surtout jouer sur scène qui va m’impressionner, je pense.

 

-     Tu as d’autres choses sur le feu ?

 

-     Oui, ben là, du théâtre à domicile, avec un spectacle « Vive la chanson populaire » en compagnie d’une autre comédienne qui s’appelle Zaza Reigner. Et là, on chante ! En fait, c’est un spectacle de chansons. Ah, et puis aussi les ateliers d’improvisation.

 

-     A part le théâtre ?

 

-     Ben, j’adore les musées. J’adore les expositions. Je passe beaucoup de temps dans les musées. J’aime beaucoup les spectacles aussi : théâtre, comédie musicale… en fait, j’aime tout ce qui est, ce qui touche de près ou de loin à la culture.

 

-     Merci, Nathalie Jacob !

 

-     Merci, Daniel Trubert !

 

 

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du Dimanche 29 Janvier 2017

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 02 Février 2017

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06 février 2017 ~ 0 Commentaire

Les Ogres

Coucou, j’ai vu un film formidable qui, en plus, parle d’une troupe itinérante qui joue du TCHEKHOV : « L’ours » & « Une noce »… voilà qui nous parle !

 

Critique lors de la sortie en salle le 16/03/2016

Par Pierre Murat

Le théâtre itinérant s’appelle Davaï. Quelque chose comme « allons-y », en russe. Et, effectivement, Léa Fehner y va : elle fonce de tout son coeur, de toute son âme, avec ivresse et emportement… On l’avait quittée, il y a six ans, lauréate d’un prix Louis-Delluc du premier film pour un coup d’essai original et tendu, Qu’un seul tienne et les autres suivront, sans imaginer la revoir à la tête d’une fresque de deux heures vingt-cinq. Une épopée intimiste, si l’on ose dire, plus ou moins autobiographique, dans laquelle ses parents tiennent les rôles principaux, aux côtés de Marc Barbé et d’Adèle Haenel. Ils y rejouent une vie qu’ils connaissent bien, puisqu’ils sont toujours à la tête d’un théâtre itinérant, vague cousin de ce Davaï.

Ça aurait pu être un documentaire. Mais Léa Fehner a préféré tordre le réel, le dévier, le dévoyer, l’embraser. Et faire de son film cette chronique flamboyante où voyagent de ville en ville, comme les forains de Jacques Demy, une vingtaine de comédiens : des « ogres » qui avalent pêle-mêle la route, les joies et les chagrins. Sous un chapiteau coloré, ils proposent un spectacle fait de chants et de danses à partir de deux pièces en un acte d’Anton Tchekhov : L’Ours et La Noce

Ça crie, ça vibre, ça hurle. Une caméra omniprésente suit un personnage qui fonce des coulisses à la scène pour en cueillir un autre qui suit le parcours inverse. La caméra danse, valse, tourbillonne. Dans la troupe, chacun joue plusieurs rôles et accomplit plusieurs tâches : la panique surgit, par instants. C’est à qui soutiendra l’autre ou l’invectivera — mais le plus silencieusement possible, afin de ne pas gâcher la joie des spectateurs qui voient, soudain, descendre des cintres un lustre fait de verres de vodka dont s’emparent les convives de La Noce : « Davaï, davaï »… Parfois, la représentation se déroule sans encombre, mais il suffit d’une corde mal serrée pour qu’une danseuse tombe du ciel sur la piste devant des spectateurs dont l’enthousiasme se fige.

Ces acteurs, joyeux et sympas, pourraient vite agacer par leur hystérie revendiquée et leur fierté de se croire les derniers aventuriers d’un monde assoupi et médiocre. Agressé par sa fille qui lui reproche son infantilisme, le directeur de la troupe (François Fehner) s’énerve : « Si être adulte veut dire casser les couilles de tout le monde, parler fric toute la journée et pondre des mômes pour se raconter qu’on sert à quelque chose, eh bien, je ne veux pas l’être, adulte »…

Mais la réalisatrice ne semble jamais dupe de ces fanfaronnades. Ces gens, aussi fragiles que les autres, le sont bien plus qu’ils ne le croient, et c’est leurs déchirures qu’elle éclaire. Par étapes — d’abord des regards, puis des mots balbutiés —, on découvre la douleur de l’épouse du directeur (Marion Bouvarel) à jouer avec celle qui fut sa rivale jadis. Ou la souffrance de sa fille (Inès Fehner) d’être à ce point méprisée : elle n’est pas une bonne comédienne, d’accord, elle le sait et en pleure de rage et de chagrin. Mais est-ce une raison pour la dédaigner ainsi ?

Soudain, avec leurs failles et leurs secrets, les héros de Léa Fehner deviennent grandioses et dérisoires, comme les personnages que, chaque soir, ils incarnent. Comme si Tchekhov s’était infiltré en eux, les imprégnait et leur dictait, désormais, leur conduite : étonnant moment où M. Déloyal (Marc Barbé, génial), bien décidé à mourir, renonce brusquement à son suicide et file sur scène (au son d’un accordéon qui déchire le coeur) lancer la première réplique du lieutenant-colonel : « Heureux ! Je suis heureux ! »

La réalisatrice se permet d’incroyables audaces : mettre aux enchères, par exemple, à la fin d’une représentation, la femme du directeur (interprétée par sa propre mère). Et c’est M. Déloyal, toujours entre alcool et cynisme, qui prend les paris : « Qui en veut, qui en veut, qui en veut de cette femme admirable? Trente ans de bons et loyaux services. Toujours piétinée, jamais rassasiée »… Extrêmement précis sous son apparente décontraction, le film, comme La Cerisaie ou Oncle Vania, repose sur des angoisses, des peurs et des ressentiments qui progressent, enflent, explosent, puis s’évanouissent sans laisser de traces, laissant place au seul sentiment que l’être humain mérite : l’indulgence. Il y a, dans Les Ogres, des parcelles de Fellini et l’ombre de Gelsomina, l’héroïne de La Strada. Le conte du troubadour crédule relaté par M. Déloyal évoque irrésistiblement l’étudiante volage de Platonov dans Partition inachevée pour piano mécanique, de Nikita Mikhalkov. Et les plans-séquences baroques, jamais inutiles — et encore moins gratuits —, rappellent l’univers de Max Ophuls, qui affirmait, à la fin du Plaisir, que « le bonheur n’est pas gai ». — Pierre Murat

 

22 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 19 Janvier 2017

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

Nos « afters »

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19 janvier 2017 ~ 0 Commentaire

Notre répétition du 12 Janvier 2017

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