Une création de : « …mais la Peau est si… » & Le théâtre de La PHALENE Anton Tchekhov Adaptation de Daniel Trubert

Vous devez ajouter du contenu dans la section "à propos" dans les options du thème.

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

Notre répétition du jeudi 8 Juin 2017

DSC_0002 DSC_0005 DSC_0010 DSC_0012 DSC_0020 DSC_0022 DSC_0023 DSC_0028 DSC_0032 DSC_0037 DSC_0044 DSC_0051 DSC_0060 DSC_0063 DSC_0066 DSC_0069 DSC_0076 DSC_0077 DSC_0094 DSC_0101 DSC_0104 DSC_0108 DSC_0114 DSC_0125 DSC_0126 DSC_0129 DSC_0133 DSC_0134 DSC_0135 DSC_0136 DSC_0145 DSC_0153 DSC_0154 DSC_0156 DSC_0158 DSC_0159

14 juin 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 1er Juin 2017

DSC_0005 DSC_0007 DSC_0015 DSC_0020 DSC_0021 DSC_0025 DSC_0031 DSC_0037 DSC_0040 DSC_0042 DSC_0043 DSC_0048 DSC_0049 DSC_0054 DSC_0061 DSC_0062 DSC_0066 DSC_0070 DSC_0071 DSC_0074 DSC_0080 DSC_0084 DSC_0088 DSC_0101 DSC_0104 DSC_0109 DSC_0112 DSC_0114

27 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Notre répétition du 11 Mai 2017

DSC_0002 DSC_0004 DSC_0006 DSC_0014 DSC_0016 DSC_0017 DSC_0022 DSC_0023 DSC_0028 DSC_0031 DSC_0037 DSC_0044 DSC_0050 DSC_0055 DSC_0059 DSC_0064 DSC_0066 DSC_0073 DSC_0078 DSC_0080 DSC_0084 DSC_0088 DSC_0090 DSC_0094 DSC_0096 DSC_0100 DSC_0104

27 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Jean-Luc JOULIE : l’entretien

Jean-Luc JOULIE : l’entretien

-         Salut !

-         Salut… Bonsoir…

-         Qu’est-ce qui te plaît dans le théâtre ?

-         … d’être sur scène et de jouer un personnage, un caractère différent du mien.

-         Et qu’est-ce qui t’a attiré dans Tatiana ?

-         La complexité et le fait de jouer à plus de cinq ou six personnes. Ça ne m’est encore jamais arrivé. Dix personnes, c’est beaucoup ! Et le mélange de deux petites pièces. Et Tchekhov que je connais un petit peu… Tchekhov, « La mouette » notamment… alors voilà… C’était une nouveauté pour moi.

-         Tu joues quel rôle ?

-         Je joue donc Zigalov, qui est le père de la mariée.

-         L’ambiance avec la troupe, c’est comment ?

-         C’est sympathique, c’est chaleureux, et on sent que tout le monde a envie de jouer…

-         Tu as déjà joué avec certains d’entre eux ?

-         Non. C’est la première fois, mais je connais un petit peu le metteur en scène.

-         Que penses-tu de Tchekhov ?

-         Hé bien c’est un auteur russe pas forcément très connu dans son pays, paraît-il, mais très apprécié à l’époque par toute l’intelligentsia des pays européens et donc, notamment, de la France par exemple… et il parlait un petit peu comme Tolstoï écrivait. Lui, par contre, il faisait du théâtre, quoi ! Je connais donc un petit peu « La mouette » et quelques autres scènes, mais j’ai oublié le nom des autres. Je ne sais pas s’il y a eu des films inspirés de lui, peut-être, je ne me rappelle plus… « Oncle Vania »… oui, voilà : « Oncle Vania », par je ne sais plus quel réalisateur russe. Ça me reviendra plus tard, mais j’ai oublié le nom… Kontchalovski : quelque chose comme ça, je ne sais plus, on peut vérifier, voilà…

-         C’est le tragique ou le comique qui l’emporte dans Tatiana ?

-         Et bien c’est un petit peu les deux mais ça finit en tragique, quand même, je pense… plus à la fin, oui, tragique.

-         Tu travailles aussi avec d’autres troupes, je crois…

-         Oui, tout à fait, deux troupes, oui, oui, oui, tout à fait. La troupe « Jade & Léda » depuis déjà quatre-cinq ans à peu près, et puis une autre petite troupe qui s’appelle « Les Comédiens du dimanche ». Là, on va faire des petits solos, des petits duos et des petits sketches ; comme ça, c’est aussi… mais on est moins nombreux et on va jouer ça au mois de juin 2017 à Paris.

-         D’ici les représentations de Tatiana, et après le mois de juin dont tu viens de me parler, tu as d’autres échéances ?

-         Oui, le 8 juin, donc, pour « Les Comédiens du dimanche », et après, je joue aussi avec le metteur en scène de Tchekhov un duo en compagnie d’une collègue avec qui je travaille à « Jade & Léda » : Isabelle. On va interpréter, donc, une pièce qui s’appelle « Pou ! », inspirée du petit Poucet. Et donc, ça, ce sera au mois de juillet et on va rejouer après au mois de septembre.

-         Y a-t-il des rôles ou des pièces que tu aimerais jouer ?

-         Oui, du Shakespeare… mais je sais que c’est d’un niveau assez élevé, assez difficile. Cependant, je pense que bien entouré, on peut le faire… Y a pas de raison, y a pas de tabou, hein ? J’aime pas trop le théâtre moderne, trop intello, trop cérébral, mais du Shakespeare, du Molière, du Racine, un peu de tout effectivement… ou Feydeau ! J’aime beaucoup Feydeau, c’est très énergique. Mais c’est aussi très très bien, quoi !

-         Autre chose ?

-         Non, non. Non, non…

-         Tout va bien ?

-         Tout va bien ! A très bientôt… on continue. Merci !

-         Hé bien, bonne soirée à toi.

-         Merci. Toi aussi. Merci.

 

 

 

DSC_0003 DSC_0006 DSC_0028 DSC_0033 DSC_0087 DSC_0132

15 mai 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 4 mai 2017

DSC_0001 DSC_0013 DSC_0018 DSC_0023 DSC_0034 DSC_0044 DSC_0050 DSC_0054 DSC_0059 DSC_0063 DSC_0066 DSC_0071 DSC_0072 DSC_0078 DSC_0084 DSC_0087 DSC_0090 DSC_0091 DSC_0095 DSC_0105 DSC_0110 DSC_0113 DSC_0115 DSC_0119 DSC_0127 DSC_0128 DSC_0134 DSC_0140 DSC_0143 DSC_0148 DSC_0153 DSC_0155 DSC_0163 DSC_0165 DSC_0168 DSC_0171 DSC_0172 DSC_0177 DSC_0181 DSC_0188 DSC_0191

15 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Cédric Barotin : portrait

DSC_0002

Cédric Barotin : portrait

Lui, se dit, sur son curri-machin : binoclard, timide et complexé.

Moi, j’ai rencontré, lors de séances d’improvisations au Théâtre de la Phalène, un jeune homme à lunettes, pas mal de sa personne, extraverti sur scène et réservé dans la vie.

Improviser avec lui, qui est passé par la commedia dell’arte, c’est s’embarquer pour un voyage dont la destination est inconnue.

Avec lui, la scène pulse, smatche, remue, dévergonde, invente, travestit, ment, rit, éclate…

C’est tout naturellement que je le priai de me rejoindre sur deux Tchekhov : un drôle, « L’ours(e) », en 2011 et un tragique, «Sur la grand-route », en 2013.

Il fut parfait dans les deux registres.

En 2014, je fis à nouveau appel à lui pour monter « Contes de lit », d’après les contes grivois de La Fontaine, et ce fut un sacré succès.

Bon, d’accord, il a son caractère (et moi aussi !), alors des fois, ça fait des étincelles (bonjour la timidité !)…

Néanmoins, preuve de notre attachement mutuel, il n’hésita pas à venir nous sauver lors de l’abandon du premier Kouzma…

Ce comédien attachant et résolument sérieux vient compléter avec brio une distribution dont je m’enorgueillis.

Six garçons & quatre filles au top.

Et en plus, ils ont l’air de s’apprécier… et en plus, ils ont l’air de s’amuser…

Merci, merci, merci, Cédric, et long retour parmi nous.

Daniel Trubert

15 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Vanessa McQueen : portrait

DSC_0094

Vanessa McQueen : portrait

Cette belle brune (rousse dans la pièce) m’a été présentée dans un salon bourgeois du quinzième.

Nous avions mon p’tit Ronan (Yat dans la pièce) comme ami commun, mais ne le savions pas encore.

Avant notre rencontre, elle était passée par « Le bal des voleurs » de Jean Anouilh en 2003, « Trois versions de la vie » de Yasmina Reza en 2007, « Knock » de Jules Romains en 2011 (au Studio des Champs-Elysées… mazette !) et « La noce chez les petits bourgeois » de Bertolt Brecht en 2012.

Ce soir-bourgeois-là de 2015, nous décidâmes de travailler ensemble sur « Innocents », la jolie pièce de Bernard Fripiat ; elle y sera ma fille !

J’ai pu, lors de ces répétitions, apprécier son total esprit de collaboration et sa chaleureuse amitié.

Elle est travailleuse au texte et, tout en restant avide de conseils et de direction d’acteur, suit son instinct, qu’elle a très sûr.

Une fois secoué, ce shaker verse un personnage assuré avec des zones d’ombre.

Bravo Vanessa (Anna dans la pièce), tu es tout à fait à ta place dans notre Tatiana’s band !

 

Daniel Trubert

15 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Nathalie Jacob : portrait.

DSC_0005

Nathalie Jacob : portrait.

J’ai rencontré cette charmante bretonne née en Corse (c’est de là que lui vient cette capacité de grand écart !) en 2002 lors de mes années Phalène.

Elle avait derrière elle un passé théâtral au théâtre de Morlaix (Jean Anouilh : « Le voyageur sans bagage »), et tout l’avenir devant elle.

Cet avenir, ce sera la troupe d’improvisations de la Phalène, où elle brillera par son inventivité et sa présence indéniable, puis « L’heure du thé » d’après Copi, que j’ai monté en 2009, et, la même année, sa reprise du rôle d’Athéna dans « Captives » de Claude-Frédérique d’après « Les troyennes » d’Euripide.

Trois spectacles poétiques plus tard (« Autour de Prévert », « Vive la chanson populaire » & « Poème-moi très fort »), elle nous ramène sa présence indéniable et son inventivité (voir plus haut…) dans notre Tchekhov qui n’attendait que ça !

C’est un bélier que j’aime pour sa grande camaraderie, pour ses colères, aussi, sa franchise et sa droiture.

Elle a le comique et l’amitié dans la peau.

C’est tout à fait ce qu’il faut à la troupe de « Pas de noces pour Tatiana ».

Merci Nathalie !

02 mai 2017 ~ 0 Commentaire

Alain Girodet : portrait.

 

DSC_0021

 

Alain Girodet : portrait.

Notre cher Ivan de « Pas de noces pour Tatiana » était déjà un Ivan en 1998 (ça ne nous rajeunit pas) chez M. Gorki.

Puis il se frotta à V. Havel : ces deux pièces avec la Compagnie du Songe.

Lors du changement de siècle (ça non plus ça ne nous rajeunit pas), avec la Compagnie du Vent coulis, il joue la « Sonate d’automne » d’I. Bergman, puis en 2003 il squate la Compagnie des Arts masqués, dirigée par Marie-Claude Le Stanc.

Ensemble ils passent chez D. Bonal (« Les pas perdus ») puis chez C. Rullier (« Le fils »), G. Moraton (« Ma main droite »)… Un petit tour par Avignon en 2007 avec « Pelouse interdite » de V. Serre… Tout ça en continuant d’écrire – ah oui, je vous ai pas dit, c’est un auteur, si, si ! – des pièces de théâtre.

Ben oui, ma caille, tu as une œuvre qui te suit, et même parfois te précède.

Et voilà-t-il pas qu’un jour il met une petite annonce sur le net : il cherche un metteur en scène pour un de ses titres majeurs « Le rubis n’est pas rouge » et vous savez quoi ?… J’y réponds ! Et puis encore : on se plaît, je fais l’affaire et il me prends (tout ça au figuré, attention…) ! J’ai donc dirigé cette pièce sur un épisode de la vie de Claude François et c’est d’ailleurs sur ce travail que nous fîmes la connaissance de Nicolas Hannetel que l’on ne quitte plus (sans nous, il fait des bêtises).

En 2015, nous montons tous les trois « L’horlogerie Dubillard » qui, actuellement, se joue toujours à domicile, et nous voilà sur Tchekhov.

Alain, je l’adore, il joue comme il respire.

Il est super inventif et peut refaire une scène dix fois, jamais pareil.

C’est du grand art.

Il est bien, quoi ! C’est tout simple…

 

Daniel Trubert

 

02 mai 2017 ~ 0 Commentaire

La répétition du 27 avril 2017

DSC_0006 DSC_0010 DSC_0013 DSC_0018 DSC_0025 DSC_0029 DSC_0030 DSC_0034 DSC_0037 DSC_0040 DSC_0044 DSC_0051 DSC_0054 DSC_0057 DSC_0067 DSC_0072 DSC_0074 DSC_0075 DSC_0077 DSC_0080 DSC_0085 DSC_0086 DSC_0089 DSC_0101 DSC_0112 DSC_0115 DSC_0125 DSC_0136 DSC_0140 DSC_0143 DSC_0145 DSC_0150

Uneptitegouttedeau |
Judoclubstdidier |
Parents d'élèves Les T... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Stop Linky Montreuil
| Musée de l'agriculture...
| Uncsoldatdefranceneulliac